Cet entretien a été initialement publié par l’Université du Québec à Chicoutimi, sous le titre « Compléter sa formation à l’UQAC, “une opportunité en or” ». Il est repris ici avec mention de la source.
En choisissant la maîtrise en cybersécurité dans le cadre d’un double-diplôme avec l’ISEN Yncréa Ouest, école d’ingénieur généraliste française, Lucas Perrot ne se doutait pas qu’il allait donner un tel coup d’accélérateur à son parcours académique, entre cours ultra spécialisés et participation à des projets de recherche.
Quel bilan tires-tu de ton année de mobilité à l’UQAC?
Je viens d’une école d’ingénieur généraliste française. Je n’avais pas de connaissance académique en cybersécurité avant d’arriver ici, simplement un peu de curiosité et d’essais personnels. Et le cursus de mon école est conçu pour que la spécialisation se fasse en 5e et dernière année. Étant en 4e année, je profite de cette année à l’UQAC pour débuter directement la spécialisation, apprendre aussi des aspects qui ne sont pas au programme en France, et me forger un profil professionnel orienté cyber avec un an d’avance, pour ainsi dire. Quand on est certain de l’orientation que l’on veut donner à son profil professionnel, venir ici est une opportunité en or à saisir!
Que penses-tu du contenu des cours que tu as suivis à l’UQAC?
Ils étaient excellents! J’ai eu la chance de pratiquer sur des environnements concrets – ici, la pédagogie est vraiment orientée sur la pratique, et les projets. En cybersécurité, le fait qu’un cours de forensique soit construit quasi exclusivement sur des laboratoires pratiques, cela nous permet de manipuler, essayer, se tromper, réessayer, encore et encore. Je pense également aux deux cours d’ateliers pratiques en cybersécurité qui, pour le coup, portent bien leur nom! Être « lâché dans la nature » sur des projets, sans connaissance préalable sur le sujet, c’est réellement formateur. Dans ce domaine, c’est la meilleure manière d’apprendre selon moi.
Et comment a été le contact avec les professeurs?
Venir à l’UQAC, étudier dans un cadre universitaire auprès d’enseignants-chercheurs qui adorent partager leur quotidien dans le monde de la recherche, c’est passionnant. En hiver, lors du cours atelier 2 en cybersécurité, avec mon groupe, nous avons travaillé sur un grand projet de session. Les sujets proposés avaient tous vocation à être « innovants ». Notre enseignant, Pr. Fehmi Jaafar, a été très satisfait par le travail de mon groupe et nous a proposé de concevoir une publication scientifique sur ce projet. Une telle opportunité ne se refuse pas. Nous y travaillons actuellement et bénéficions d’un encadrement très personnalisé pour y arriver. C’est absolument génial!
Pour finir, qu’as-tu pensé de la vie étudiante à l’UQAC?
J’ai adoré! Cette année, il y avait un club étudiant de comédie musicale, dans lequel j’ai eu l’opportunité de m’investir en tant que directeur technique, en parallèle de mes cours et de mes travaux personnels. C’était une expérience vraiment magnifique!
Source : « Compléter sa formation à l’UQAC, “une opportunité en or” »
